24 avril 2007
Le trou noir
Objets de taille astronomique
Aujourd'hui : Le trou noir
Comme le chantait si bien « Daran et les chaises », un trou noir c’est troublant. Il existe deux variétés de trous noirs dans l’univers. Le premier est un puits de matière sans fond, d’où rien ne peut sortir, qu’on trouve en quantité dans le cerveau d’un conseiller ANPE.* Ce n’est pas celui qui intéresse cet article, bien qu’ils aient en commun l’absence totale de lumière. On ne peut voir un trou noir directement, il est par essence invisible. On sait grâce à l’effet Doppler que leur vitesse d’agitation est proportionnelle à la racine carrée de la masse autour de laquelle les étoiles ( the stars, en anglais ) tournent. La vitesse de rotation étant donc liée à la masse de l’objet central, le trou noir de la star Madonna doit être énorme. Malheureusement, on ne pourra que l’imaginer, puisqu’il restera pour nous invisible, derrière les scintillements de son string de scène, constellé d’une infinité de strass pailleté.
Le trou noir exerce une attraction gravitationnelle si forte qu’aucune matière ne peut s’en échapper, une fois capturée. Si vous subissez malencontreusement l’attraction du trou noir de la star Madonna, cela vous conduira tout droit aux urgences médicales.
Nous sommes au cœur de la question. Dans un trou noir, le temps se ralentit étonnamment. Prenons un exemple simple : 360 degrés du cercle divisé par 22, cela fait 16,4 environ et un rapport sexuel de 180 / 17 = 10,6 ! Vous voyez bien le temps que vous venez de perdre. C’est saisissant , mais parfaitement vérifiable, bien que vous constatez en recalculant cette équation vraie une libido proche du zéro absolu.
Il serait d’avantage politiquement correct d’appeler les trous noirs des trous de couleur, bien que ces singularités super massives effacent, précisément, par charité chrétienne du Dieu créateur, toute couleur du spectre lumineux. Si vous descendiez les parois abruptes du puits creusé dans l’espace par un trou noir, vos battements de cœur s’espaceraient considérablement, comme lorsqu’à 15 ans, vous avez dit « je t’aime » à cette espèce de grue qui se foutait de votre gueule en envoyant des lettres incendiaires à Paulo Dos-Santos, votre pire ennemi. Vos battements de cœur s’espaceraient, certes, mais vous n’en auriez pas conscience, car chaque minute durerait une éternité, comme la séance d’un film de Lelouch.
Spirale infernale, le très phallique télescope Hubble en a trouvé une au centre d’une galaxie baptisée NGC- 4261, à 100 millions d’années lumière de la constellation de la vierge. Un trou noir à 100 millions d’années lumière d’une vierge, ça nous laisse perplexe, en plus de nous faire bien rigoler. Les astronomes ne sont pas non plus très doués, puisqu’ils s’interrogent encore sur le fonctionnement du trou noir de la star Madonna. On leur pardonnera, quand même, car un trou noir au cœur d’une galaxie se capte uniquement par la vision d’une source importante de rayons classés X. Je vous laisse méditer là-dessus.
On ne peut voir un trou noir super-massif directement, pourtant je peux affirmer en toute certitude qu’en ce qui vous concerne, vous êtes probablement assis sur l’un d’entre eux. Et gare à l’effondrement intempestif des matières, si vous abusez des pruneaux !
* ( La moyenne Encyclopédie du pro-fesseur Talbazar / Institutions inutiles : l'ANPE - VOL 1)
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